A propos Steve Bernier

Originaire du Québec au Canada, Steve Bernier est comédien, conteur, animateur et démonstrateur historique. Il est détenteur d'un baccalauréat en loisir de l'Université du Québec à Trois-Rivières, ainsi qu'un baccalauréat en enseignement des arts plastiques à l'Université Laval. Il œuvre dans le domaine de l'animation depuis 25 ans et se passionne pour le conte depuis plus de 10 ans. Ses récits, souvent drôles, parfois touchants portent à réfléchir et ne laissent personne indifférent. Il sait captiver un auditoire très varié par son dynamisme et sa facilité à endosser des personnages aussi colorés que variés. Cumulant de nombreuses expériences en coordination d'événements, il est entre autre coordonnateur de la fête nationale pour la région de la Mauricie, coordonnateur de l'animation chez Vallée du par cet guide touristique pour Tourisme Trois-Rivières. Directeur artistique de l'entreprise Animation d'autrefois pendant quatre ans, à ce jour il a réalisé plus de 700 prestations à travers le Québec dans des écoles, des municipalités, des congrès et dans des festivals aussi prestigieux que les Fêtes de la Nouvelle-France, le festival Western de Saint-Tite et le Festival Juste pour rire. En 2010, Steve Bernier a obtenue une résidence de création en France dans la région de la Normandie. Depuis 2013, il est le créateur et personnifie l'Allumeur de réverbères. Un concept de tourisme culturel d'expérience qui offre aux participants une randonnée de contes dans les rues du centre-ville de Trois-Rivières.

Les fêtes d’enfants… et le cadeau d’invité

Publié dans famille, papa

Avez-vous un budget fêtes d’amis et d’amies?

C’est le fun que nos enfants se fassent des amis à l’école, mais plus leur réseau d’amis grandit , plus il se font inviter à des fêtes d’amis. Là je sais que je ne suis pas le premier texte sur le sujet.

Il y a celui de la Parfaite Maman cinglante , de la vie de parent, ou encore Ma famille mon chaos. Mon opinion en est peut-être une de gars et de papa qui n’est pas contre les fêtes d’amis, mais qui dit amis, dit cadeau d’invité.

Encore là je n’ai rien contre de donner un cadeau, mais quoi donner qui fait que nous serons se démarquer, que nous ne serons pas quétaine ou pire « cheap ». Parfois, on fait des bons coups! L’autre jour, ma blonde a acheté en liquidation un ensemble de sable de couleurs pour faire des bouteilles décoratives de sable superposé. La fêtée fût plus qu’heureuse et en plus c’est devenu une animation spontanée lors de la fête. Les amies sont tous revenus à la maison avec une bouteille de sable (Yeah!). Marie-félix est donc revenu à la maison avec un échantillon de son propre cadeau (Double yeah!). Après une semaine  à la maison, où se trouve le cadeau ? Il traine à quelques part dans la maison (Triple yeah!).

Pis il est là mon point, je vous l’avoue, je ne suis pas tanné des cadeaux d’amis, je suis tanné d’acheter des cossins pour les fêtés. Je sais que les fillettes aiment ça des perles, des bracelets, des kit de bricolage et d’artisanat (mais en même temps je ne connais pas vraiment les fêtés). On fini par en ramasser partout dans la maison et 90% du temps ça fini à la poubelle (Encore yeah!).

Avant on se mettait un budget par enfant de 5$, puis ce fût 10$ et maintenant ça oscille entre 15$ et 20$. Mes filles ont 7 et 8 ans,  elle participent en moyenne à 4 à 5 fêtes par année, ce qui fait que le budget cadeau d’invitées est entre 120$ et 200$ par année. Il me semble que ça commence à faire beaucoup d’argent qui fini littéralement à la poubelle.

Quant à payer de 15$ à 20$ j’encourage mes filles à donner maintenant des cadeaux éternelles plutôt qu’éphémères. Un livre ou un jeu de société (et partez-moi pas sur les toutous qui peuvent durer. Il y en a tellement à la maison, que je pourrais me faire un jeu de kiosque de fête foraine).

Donc le prochain article de blogue sera justement sur une sélection de jeux de société à petit prix et qui je vous confirme fait le bonheur de mes filles à leur anniversaire. Et cela ça fait très sensation comme cadeau d’invité (Super yeah! pas de sarcasme). Pour citer Marie-Félix après la fête de son amie Sabrina:

Elle a super aimé cela, c’était son jeu préféré et en plus y a personne qui a donné un jeu de société c’était bien cool!

Jouons avec les animaux

Publié dans animation, conte, famille, jeux

« Dans le poulailler y’a des poules poules poules… » chantait Passe-Montagne

C’est la relâche scolaire et il y a plein de choses à faire en famille. Nous ne sommes pas du genre à avoir un horaire des plus organisé. Pour ceux qui chercheraient des plans de dernières minutes, sachez que les jeux de société restent une excellente option. Vous pouvez vous rendre dans votre bibliothèque (si vous êtes à Trois-Rivières j’y serai avec Sociojeux à la bibliothèque Maurice-Loranger le 9 mars de 12h à 16h) ou encore dans l’un des nombreux cafés ludiques.

À la relâche vous êtes comme des poules pas de tête, alors mon billet de cette semaine est pour vous. Thématique animalière: Piou Piou, Om Nom Nom et Pique plume.

Piou Piou

Il était une fois un fermier qui avait des poules qui pondaient des oeufs, on dirait bien des poules. Il aimerait bien avoir des poussins, mais maître renard rôde dans les parages car ce dernier veut des oeufs.

« Piou piou » est un jeu de cartes pour les enfants à partir de 5 ans. Les enfants doivent faire des combinaisons avec les cartes poule, coq et nid afin de récupérer et faire éclore des oeufs. Mais attention au renard qui permet de voler des oeufs aux autres joueurs … C’est simple comme jeu. Ça se transporte partout et c’est une excellente idée de cadeau pour une fête d’amis. Voici un petit tutoriel pour comprendre les règles du jeu.

 

Pique plume

C’est encore une histoire de poulailler. C’est la folie à Coq’ville car une nouvelle discipline vient d’être inventée. Le plumage sera peut-être un jour en démonstration aux olympiques, mais pour l’instant il faut l’expérimenter de 2 à 4 joueurs. Les poules et les coqs se courent après dans ce jeu de course et de mémoire dans lequel les joueurs participent à une course de poulets cherchant à voler les plumes de leurs adversaires.

La mise en place de ce jeu est simple et les pions sont superbes. Les règles sont disponible sur ce tutoriel:

Om Nom Nom (Mange qui peut!)

C’est un jeu sur l’histoire de la chaîne alimentaire. Chaque joueur possède des cartes Prédateur qui vont lui servir à capturer des proies. Au début du tour, chacun choisit simultanément une carte Prédateur et gagne les proies correspondantes sur les plateaux…mais votre animal peut aussi devenir la proie d’un prédateur adverse plus gros que lui et se faire dévorer sans vous rapporter un seul point ! Soyez rusé et sans pitié pour manger sans vous faire manger !

Ce qui est cool c’est que le jeu peut aussi se jouer seul. Ce qui est agréable parfois quand on est parent de ne pas avoir toujours besoin de jouer avec ses enfants.

Un petit tutoriel pour comprendre le jeu: https://www.trictrac.net/actus/mange-qui-peut-de-l-explipartie  

P.S. C’est cool un tutoriel, mais celui-ci manque de rythme et les commentaires ne sont pas toujours sur la coche

Tayu et Tsuro: inspiration asiatique en jeu

Publié dans animation, conte, jeux, Non classé

Avec la fin des olympique dimanche dernier, un thème asiatique cette semaine. Lors de mon récent voyage à Montréal pour le travail, je suis allé soupé avec une collègue de travail. Comme vous le savez que je teste des nouveaux jeux de ce temps-ci, j’en ai donc apporté quelques-uns avec moi dans mes bagages.  À la télévision joue les olympiques de PyeongChang, comme j’ai de la suite dans les idées je luis propose donc de découvrir des jeux d’inspiration asiatique: «Tayü» et «Tsuro».

Tayü

«Jadis naguère autrefois dans la Chine antique Yu le Grand avait développé le pouvoir de contrôler le flot des rivières»

Tayü est un jeu de stratégie élégant qui tire son nom du légendaire empereur de Chine, Yu le Grand, le fondateur de la dynastie Xia, qui, selon Wikipedia, a enseigné à ses sujets comment contrôler les inondations le long des rivières chinoises. Les joueurs posent à tour de rôle des «tuiles de rivières», rivalisant pour construire des voies navigables connectées d’un côté à l’autre du plateau. Un joueur tente de créer autant de canaux que possible du nord au sud du plateau tandis que l’autre essaie de faire la même chose des côtés est à l’ouest du plateau.

J’ai aimé ce jeu qui demande réflexion et anticipation. Au restaurant, il a même piqué la curiosité du propriétaire qui est sortie de sa cuisine pour venir voir ce que nous faisions. Vous pouvez voir une démo du jeu:

Tsuro

«Jadis naguère autrefois dans la Chine antique un Empereur et son dragon avait le désir de conquérir le territoire de la sagesse divine »

C’est un autre jeu de tuiles qui demande réflexion et anticipation. Chaque joueur possède un dragon (Pion marqueur) qui entre sur le plateau par l’un des bords. Le plateau de jeu est le territoire à conquérir.  À son tour, le joueur construit des chemin en posant une tuile qui fera avancer son Dragon. Le but du jeu consiste à rester sur le plateau en dernier et donc à pousser ses adversaires à quitter le plateau en forçant leur trajectoire hors des limites.

Le «Tsuro» est une quête spirituel. Le dragon est votre âme et les lignes représentent les nombreuses routes qui mènent à la sagesse divine». Le jeu dans son ensemble représentant «la quête classique de l’illumination».

Vous pouvez voir une démo du jeu:

je vous laisse donc avec ce Haïku de mon cru

Un jeu est nouveau

que l’on veut bien y combler

le point inconnu.

Jouer en autobus

Publié dans animation, famille, jeux

L’autre jour je devais me rendre à Montréal pour une réunion pour la coordination de la fête nationale. OUI je sais c’est dans 4 mois! Il y a beaucoup à planifier et je pourrais vous en reparler. Si cela vous intéresse, visitez le site web de la SSJB  de la Mauricie.

Bref pour me rendre à Montréal je prends l’autobus. Cela me donne le temps de me reposer et d’être relax. Pour rendre l’utile à l’agréable, j’ai poursuivi ma formation de ludothécaire en apportant quelques jeux de société. Voici donc une sélection de jeux qui se joue bien en autobus, mais aussi en VR ou même en voiture.

Les opportunités, c’est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive.                            -Richard Branson

Sushi dice

Un jeu qui se joue en duel. Pas obligé d’aimer ou de connaître réellement l’art du Sushi. Serez-vous le commis qui pourra reproduire les plateaux l’un des plateaux de sushis qui se trouve devant vous? Vous tournez vos dés et vous pouvez changer de configurations autant de fois que vous le désirez. Vous devez le faire plus vite que votre adversaire. Le jeux s’arrête lorsqu’un joueur a le nombre suffisant de plateaux. Ah oui certains dés ont une tête de mort. Si votre adversaire en aperçoit un, il vous cri BEURK! Vous rejouer tout vos dés. C’est comme si vos sushis n’étaient pas frais.

Il y a aussi de jouer à plus de 2 joueurs. Ceux qui ne sont pas en duel peuvent prendre votre place ou encore vous refaire jouer l’ensemble de vos dés. En passant si la sonnette vous tape sur les nerfs, vous pouvez juste taper sur la table.

monstruyeux

Probablement mon acquisition préférée des derniers mois. C’est cool, c’est simple, c’est drôle et l’esthétique du jeu est parfaite. Chapeau à l’éditeur du jeu: Scorpion Masqué. Il y a un monstre à trois yeux dans la boîte. Une fois de plus c’est un duel entre 3 joueurs. Il faut être le plus rapide pour reproduire les cartes du jeu avec les dés qui représentent des yeux. ATTENTION! L’adversaire a aussi un dé. Un dé rouge avec une main (pour voler votre tour et poursuivre le lancer des yeux) ou un point d’exclamation !!! (pour vous mettre des bâtons dans les roues en vous obligeant à réaliser un défis et ainsi retarder votre progression. Une petite démo vidéo pour mieux comprendre.

À la bouffe

Tout comme « Monstruyeux » le jeu « À la bouffe! » est édité par Scorpion Masqué. C’est un jeu d’observation et de rapidité. Chaque joueur est un gentil monstre qui adorent les desserts. Le premier à parcourir le labyrinthe de réglisse gagne la carte. Le dessert de départ est déterminé par un dé. Pour gagner il faut être le plus rapide à saisir l’un des six pions dessert (Tarte, biscuit, mille feuille, cupcake, beigne ou cornet de crème glacée). Encore là, il y’a une petite démo vidéo pour mieux comprendre.

Dobble

On peut jouer dans un véhicule, mais dans le fond on peut jouer partout. C’est un jeu d’observation et de rapidité pouvant se jouer jusqu’à 8 joueurs. Double c’est plus de 50 symboles présent sur 55 cartes. Il y a 8 symboles par carte et toujours un et un seul symbole identique entre chaque carte. Il y a 5 mini-jeux à réaliser avec les mêmes cartes. Je vous explique un des mini-jeux: La tour infernale. Chaque joueur a une carte. Le reste des cartes forment une tour. Chaque joueur doit être le plus rapide à opérer le symbole identique entre sa carte et la carte sur le dessus de la tour. Pour gagner il faut le plus grand nombre de cartes.

Anecdote: ce jeu se base sur une idée de Jacques Courteau en 1976 de construire des généralisations d’un problème de mathématiques amusantes nommé problème de Kirkman. 

Bref il existe sûrement encore de nombreux jeux à faire en voiture. À vous de me proposerais préférés !

Jeux de moutons, de monstres et de pirates: chronique du ludothécaire en devenir

Publié dans animation, famille, jeux

Cette semaine mon apprentissage jeux de société est un peu atypique. Il y’a des histoires de moutons, des courses de cochons, des trésors de pirates et de dragons, ainsi que des monstres qui envahissent Tokyo.

La bande des porcelets

(The Piggyback brigade)

Il était une fois 7 porcelets qui gambadaient dans les champs. Pour ne pas se perdent, ils empruntèrent tous les sentiers étroits. Par contre pour pouvoir se dépasser ils étaient obligés de sauter les uns par dessus les autres.

C’est la prémisse simple de ce jeu. Vous devez créer un chemin avec les tuiles et y faire avancer votre pion en roulant le dé. Le premier porcelet qui se rend au delà de la route gagne la course (Ah oui je n’avais pas spécifié que c’était une course.) C’est un petit jeu sympathique et comique en même temps. On peut y jouer jusqu’à 7 joueurs et à partir de 4 ans. 

Un à côté du jeu est de s’amuser à faire des pyramides avec les porcelets. Pour ma part j’aurais aimé que cette aspect ne soit pas un accessoire de divertissement, mais soit intégré comme un aspect du jeu. C’est à vous de voir.

Battle sheep

À ne pas confondre avec « Battleship »

L’herbe est toujours plus verte dans le pré d’à côté… Chaque joueur a 16 moutons qui désirent conquérir le monde pâturage par pâturage. Même si vous devez compter sur vos moutons, il n’est pas question de s’endormir. À chaque déplacement vous devez diviser votre pile pour mieux régner sans vous nuire à vous même. On peut jouer de  2 à 4 joueurs et on recommande de commencer à 7 ans. Mes filles on particulièrement apprécié les dessins de moutons. À chaque nouvelle partie vous pouvez changer la configuration du plateau de jeu, ce qui rend chaque conquête unique.

Pirates!

Il existe une multitude de jeux sur le thème des pirates, un moment donné je vous ferai un spécial pirate. Pour l’instant je vous parle de « Pirate! » Jack, John, James, Barbe-Noire, Barbe-Rousse, Barbe-Bleue, le pirate en vous mets le pied sur une île aux trésors. Votre but es tue remplir votre coffre de pépites d’or. Pour réussir, vous réaliser des quêtes. Chaque quête  consiste d’aligner des objets (maison, palmier, coquillage, montagne) déposés sur les cases de l’île, et ce dans un ordre précis. Chaque quête sera récompensée de 1à 3 lingots. C’est un jeu de stratégie qui peut se jouer de 2 à 4 joueurs C’est bon pour les filles et les garçons âgés de 7 à 99 ans.

Aaaargh! à la conquête de l’île aux trésors

Trésor des dragons

Jadis naguère autrefois les dragons régnaient sur le monde et au fil du temps, ils ont amassé de très nombreux coffres au trésor, diamants et jouets et les ont cachés dans leur temple et repaire secret. Pour découvrir ces trésors, vous devrez soulever le carrelage du plancher (7 x 7 tuiles de jeu) pour ouvrir les caches sous le sol, et pouvez prendre avec ce que vous trouvez. Attention à ne pas retourner un dragon ou une araignée!

C’est un jeu de mémoire avec une petite compétition. C’est facile d’explication. La prochaine soirée de ski en famille, je l’apporte pour se détendre avec un bon chocolat chaud. Pour 6 ans et plus jusqu’à 5 joueurs et une partie dure environ 15 minutes.

King of Tokyo

On termine avec un jeu avec plus de mise en place et qui prend du temps. Une partie peut prendre une trentaine de minutes. D’entrée de jeux, je dois vous avouer, que si je devais choisir un jeu par moi-même, je n’aurais jamais été vers « King of Tokyo », mais avec les conseils avisés d’un ludothécaire d’expérience (pour ne pas nommer Francis Gagnon) j’ai découvert un jeu et j’ai même apprécié l’expérience. On peut jouer jusqu’à 6 joueurs.

Vous jouez un montre gigantesque qui détruit tout sur son passage. Il faut accumuler des points de victoire, sans perdre trop de point de vie et en utilisant des cartes spéciales pour vous soigner ou vous donnant des pouvoirs et des attaques particulières. Si vous gagnez vous serez le Roi (the king) de Tokyo. Il existe aussi King of Tokyo Halloween et King of New York.

Ludothécaire en devenir et des jeux de stratégies

Publié dans animation, famille, jeux

Il existe une multitude de jeux d’alignement et de stratégie où le but est de placer des pièces de divers formats ou de diverses formes, afin de marquer des points. À titre de ludothécaire en devenir, voici donc mes apprentissages de la semaine: Six, Qwirkle, Marrakech et Blokus 3D. Tous ces jeux seront dans le Barajeux de l’activité du 9 mars prochain à la bibliothèque Maurice-Loranger de Trois-Rivières.

Six 

On va commencer simplement avec des hexagones, deux couleurs et trois possibilités de gagner en alignant des hexagones de même couleur. Le jeu se nome « SIX » alors vous aurez compris que vous devez user de stratégie pour aligner SIX hexagones d’une même couleur pour gagner. Vous pouvez jouer à deux joueurs ou encore former deqs équipes pour jouer à quatre joueurs. Vous devez réussir à former un triangle, une ligne ou une anneau ou encore si vous avez bien de l’imagination comme ma fille: « Il faut faire un pot, une tige ou une fleur ». Si en plus vous réussissez à faire cette figure complète réunissant les trois formes, je crois que vous méritez des points bonus (mais ça ce n’est pas dans les règles, je viens d’inventer cela à l’instant).

Ah oui! Attention! N’oubliez pas de le dire que vous avez réussi à gagner, car sinon vous devrez attendre le prochain tour et il est fort à parié que votre adversaire vous aura bloqué.

Qwirkle

Vous devez stratégiquement créer et prolonger des lignes de couleur et de forme afin de marquer le plus de points possible. en plaçant des pièces à tour de rôle, vous pouvez réussir à faire de nombreux points encrant plusieurs lignes ou plusieurs combinaisons de formes et de couleurs. Les lignes de 6 pions maximum sont permises. La réussite ultime sera de former un « Qwirkle »soit 6 pions de même couleur ou 6 pions de mêmes formes, mais de couleurs différentes.

C’est un jeu de stratégie et d’alignement pour 2 à 4 joueurs. Les règles mentionnent que c’est à partir de 6 ans. Pour ma part je rajouterais quelques années, car je trouve qu’il faut une certaine maturité et capacité de réflexion Ma fille de 7 ans avait plus d’intérêt à faire des motifs de couleurs que de réellement faire des alignement pour marquer des points. Pour ne pas perdre le compte, il est important de compter vos points au fur et à mesure, car vous pourriez vous y perdre.

Marrakech

L’histoire vous porte cette fois-ci au marché aux tapis de la place de Marrakech. On désignera bientôt le plus habile des marchand en ayant le plus grand nombre de tapis exposés.

Le saviez-vous: Marrakech  est la 4e plus grande ville du Maroc, après Casablanca, Fès et Tanger. Elle a le surnom de «ville rouge» ou «ville ocre» en raison  murs rouges et des divers bâtiments construits en grès rouge  sous le règne de Ali ibn Yusuf en 1122-1123.

Vous pouvez jouer de 2 à 4 joueurs. Le jeu comporte un pion qui se nomme Assam. C’est un peu comme l’inspecteur ou le juge à surprendre. Tous les joueurs doivent déplacer Assam à son tour et disposé autour de lui un tapis. Attention! Si lors d’un déplacement vous arrêté sur une case occupée par le tapis d’un autre joueur, vous payez une dîme.

C’est un jeu avec de la textures et de belles couleurs. Il y a beaucoup de choses à tenir en compte dans le seul but de marquer des points pour chaque Dirham ($$$) accumulés et  chaque pièce visuel pour chaque tapis déposé.

Blokus et Blokus 3D

Je connaissais déjà le Blokus régulier, mais la version 3D augmente l’expérience et le défi, car il vous oblige à développer votre capacité d’anticipation et votre vision spatiale. C’est un jeu pour les 7 ans et plus qui se joue de 2 à 4 joueurs. Pour ma part j’ai aimé le jeu et mes filles ont fini par en faire un jeu de construction. Toutefois, je préfère encore mieux la version originale.

BONNE SEMAINE!

Pour relire l’article: « Ludothécaire en devenir » sur les jeux: Ghost blitz, Fort comme un dragon et le Petit Prince – Fabrique-moi une planète.

Il y a 8 ans en Normandie

Publié dans conte

Déjà 8 ans que j’ai eu ce privilège de conter en Normandie en compagnie du conteur François Épiard. C’est facile à retenir, car ma première fille Marie-Félix n’avait que 3 mois lorsque je me suis rendu en France. À l’époque je me suis compromis à un premier blogue et à l’occasion Facebook me rappel ces publications.

La facture de l’ancien blogue étant désuet, voici donc un retour sur le début de l’aventure Martin-Martin dans la ville de Bagnole de l’Orne en janvier 2010. J’expliquais alors le processus de création s’échelonnera sur un mois dans 24 lieux différents.

CURIOSITÉ BAGNOLES DE L’ORNE: L’aventure Martin-Martin, c’est dans la journée d’hier le 25 janvier que ça commençait. Outre les fins de semaine, c’est un périple sans arrêt. Nous travaillerons à tous les jours. Dans exactement trente jours nous présenteront un spectacle issu de cette création dans douze centres de santé de la Basse-Normandie. Pour nos trois premières journées nous interviendrons dans le Centre de soins de suite « Le Parc » de la petite ville de Bagnoles de l’Orne.  À cette époque de l’année, c’est la saison morte, mais l’été la municipalité grouille de vie touristique, un tourisme de cure.

Voici ce que l’on pourrait dire de la ville. Dans un site pittoresque au fond d’une vallée verdoyante, jaillit une source d’eau chaude intarissable et universellement connue. C’est dans ces lieux privilégiés et riches en histoire que Bagnoles-de-l’Orne située au cœur de la forêt d’Andaine, est devenue « Capitale des Veines ».

On peut y louer une chambre dans une maison de repos et venir se ressourcer. Il y a de nombreux centre de massage et de cures en tout genre. Un peu comme les concepts des centres de spa et massothérapie que l’on retrouve beaucoup dans nos hôtels et auberges au Québec.

Que fait-on exactement dans un centre de soins de suite, et bien c’est en gros un établissement de repos suite à de gros traumatismes ou accidents. Des résidents pourront suivre des traitements pour les aider à retrouver la mobilité de certains membres, ou encore se reposer d’une fracture du bras. Certain cas peuvent être plus lourd et d’ordre de choc émotionnel et psychologique, tel que la perte d’un être cher ou d’un enfant. La clientèle y est très vieillissante, mon collègue me parle même de ce qu’on peut appeler le 4e âge.

Mon partenaire François Épiard est très à l’aise avec la formule de « Culture à l’hôpital ». Il en est à sa quatrième participation. Notre présence comme artiste est significative pour les résidents du centre. Nous sommes une occasion pour eux de briser un peu l’isolement. Nous étions très attendues et l’accueil fût extraordinaire par le personnel aide-soignant. Le concept Martin-Martin intrigue par sa curiosité, mais inquiète par sa forme. Nous étions sûr de rien et pour ma part encore moins, car j’en suis à ma première en ce qui consiste à la création pur et dur. Bien que très préparé à notre visite, nous aurions pu avoir aucun public. Ce qui est insécurisant, c’est que les gens veulent spectateur et pas obligatoirement les acteurs ou metteur en scène.

COMMENT SE DÉROULE UNE JOURNÉE D’INTERVENTION

Dans le cas qui nous intéresse en début de parcours, les gens sont libres d’assister et de participer aux discussions. On les laisse libre court à leur imagination et nous sommes leurs guides. Il y a deux ateliers de deux heures par journée de création. Un groupe est formé et s’il y a assez de monde on sépare ainsi le groupe en deux et François et moi animons séparément des thèmes qui auront été proposés en début d’atelier. On travail sur la mémoire et dans le souvenir des gens. Et on commence cela simplement en présentant chacun nos prénoms, pour nous aider à personnaliser notre intervention. Le groupe devient en quelques sortes un lieu d’échange et d’écoute. Ils se font un peu comme les groupes d’entraide sur les dépendances comme les « Alcoolique anonyme » pour ne nommer que celui là et ici cela n’a aucun lien avec notre clientèle.

LES DÉBUTS D’UNE HISTOIRE…

Martin-Martin ce sera un conte d’aventure qui évoluera au gré des idées que nous apporterons les gens.

Nous avons bien sûr nos propres idées et interrogation de conteur sur la question, mais elles ne viendront jamais à l’encontre des propositions des gens ou ne le seront pas imposés de force. Elles doivent s’imbriquer naturellement au processus, comme si nous étions nous aussi simple participant et contributeur à part égal du groupe.

Je dois dire que la première journée en fût une des plus profitables. Tellement même que des participants sont revenus en après-midi afin de connaître la suite de l’histoire. Déjà on s’En parle dans les corridors. Martin-Martin fait déjà son petit bonhomme de chemin. On peut s’attendre que le groupe soit plus gros les jours suivants. Avant de quitter un centre, nous offrirons au public un condensé de l’histoire développé jusqu’à maintenant.

Je sais que vous aimeriez savoir de quoi il en retourne avec Martin-Martin. Je peux vous dire qu’il ne vit pas seul dans sa vallée, il a des amis et une sœur. Le premier thème qui fût développé porta sur la rencontre amoureuse d’une belle inconnue nouvellement arrivée dans la vallée. Oui je sais, vous aimeriez probablement que je vous en disent un peu plus, mais en même temps je ne veux pas trop en révéler de ce monde que l’on créé en ce moment, car je veux garder une certaine pudeur pour éviter qu’il ne se développe à l’extérieur du processus de création. Pour ceux qui me connaisse bien, savent que je m’échapperai à l’occasion, mais après seulement une journée, bientôt deux, je trouve cela très précipité de vous en révéler plus.

Après Bagnoles de l’Orne, nous nous dirigerons vers les villes d’Alonçon et Mamers. Donc dans un prochain texte, il est bien possible que je vous parle de mon expérience européenne sous l’angle des paysages, des visites, des lieux rempli d’histoire que je croiserai.

Ludothécaire en devenir

Publié dans animation, famille, jeux

Le 9 mars prochain, dans le cadre de la semaine de relâche scolaire, je serai à la bibliothèque Maurice-Loranger de Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) avec une sélection de grands jeux sur table et un Barajeux contenant une multitude de jeux de société. Une activité intergénérationnelle pour tous.

L’histoire c’est que j’ai une trentaine de nouveau jeux de société à apprendre. Il faut ce qu’il faut lorsque que l’on anime pour Sociojeux. Pourquoi pas en profiter pour vous en faire la présentation. Me voici donc un ludothécaire en devenir ou comme j’aime le dire « un créateur d’expérience ludique »

Le ludothécaire est un animateur spécialisé dans le jeu et le jouet. Il assure l’accueil, l’encadrement et l’animation de différents publics.

Il n’y a que trois façons d’apprendre des nouveaux jeux. La première est de lire les règles et la deuxième est de jouer, toutefois la meilleure optimale d’apprendre des jeux serait d’opter pour la troisième en lisant les règles et en jouant. Comme mes filles avaient leur cours de danse contemporaine samedi matin, et que je suis le parent dévoué qui les attend pendant l’heure du cours, cela m’a permis d’apprendre quelques jeux. Je commence aujourd’hui par vous en présenter trois: Ghost blitz, Fort comme un dragon, Le Petit Prince – Fabrique-moi une planète.

GHOST BLITZ

Ghost blitz « J’aime les pions en bois »

L’histoire d’un fantôme qui trouve un appareil photo magique qu’il utilise pour prendre en photo tous ce qu’il aime faire disparaître (un fauteuil, un livre, une bouteille, une souris) sans oublier au passage de prendre de lui des égoportraits (Selfies), mais voilà l’appareil est défectueux et les couleurs ne sont pas toujours les bonnes sur les clichés.

C’est un jeu de réflexes pour 2 à 8 joueurs. Les cartes se trouvent à être les clichés pris par le fantôme. Pour remporter la carte, il faut être le joueurs le plus rapide à saisir l’un des cinq pions de la bonne couleurs représentant un fauteuil, un livre, une bouteille, une souris et un fantôme. Attention! Parfois les couleurs ne correspondent pas, il faut alors saisir le seul objet manquant et dont la couleur est absente de la carte.

C’est simple, les pions sont beaux et on se prend rapidement au jeu. J’ai dû laisser des chance à ma fille.

FORT COMME UN DRAGON

Fort comme un dragon

Vous connaissez probablement l’histoire du lièvre et de la tortue, mais cette fois-ci ce sont quatre dragons vivant dans des grottes au sommets d’un volcan. Ils décident un jour de faire la course autour du volcan, afin de connaître le plus rapide et courageux à revoir en premier à sa grotte.

C’est un jeu de course et de mémoire pour 2 à 4 joueurs. Il faut tout d’abord assembler le volcan. Je trouve cela très plaisant d’assembler la planche de jeu, ainsi chaque fois nous avons un peu de différente dans chacune des parties. Pour faire avancer votre dragon, vous devez piger au centre du volcan une des pastilles qui représente un animal identique à la case où vous vous trouvez.

Je trouve que ce jeu nous mets en appétit et permet de se mettre alerte en sollicitant un brin notre mémoire.

LE PETIT PRINCE – FABRIQUE-MOI UNE PLANÈTE

Fabrique-moi une planète « Un petit faible pour l’allumeur de réverbères

Il était une fois un Petit Prince qui nous demande de lui dessiner un mouton. Commence alors un voyage à travers de nombreuses planètes, de la rencontre de plusieurs personnages et de l’amour d’une rose. Vous connaissez le livre, vos enfants la série télévisé et de nombreux produits dérivés, mais il y a aussi le jeu de table.

C’est un jeu de construction pour 2 à 5 joueurs. Il faut que tous les joueurs fabriquent une planète avec trois types de tuiles: le coeur, les bordures et les personnages. On pige à tour de rôle et l’on place une tuile à la fois. On gagne ou on perd des points en fonction des objets se trouvant sur notre planète. Le pointage étant déterminé par chacun des personnages habitant notre planète.

Un jeu qui fait une belle synthèse de l’univers poétique du Petit Prince de Saint-Exupéry. Cela nous donne même le goût de retourner lire l’ouvrage. J’ai un petit faible pour le personnage de l’allumeur de réverbères.

Je vous laisse donc avec ces mots tirés du Petit Prince:

Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours leur donner des explications.

Trouver un sujet ou un thème

Publié dans conte

Voilà que je me cherche un sujet ou un thème sur quoi écrire. Je ne veux pas tenir un blogue pour simplement tenir un blogue. Pour pouvoir dire au gens:

« Tu sais j’ai un blogue, viens me lire » 

Mais bon je vais m’y remettre un brin et creuser un peu sur moi-même. Les sujets sont nombreux. Qu’est-ce qui me passionne dans le fond? Je pourrais écrire sur ma nouvelle paternité. Mon garçon Vincent aura bientôt 6 mois et surtout c’est mon premier garçon (probablement le seul, car la famille est probablement terminé). Qui a-t-il de nouveau de parler de paternité.

Certain me diront que je suis un conteur, donc je devrais parler de conte ou de conteur en exposant ma vision de cette art et de ma démarche artistique. Je ne me sens pas philosophe de conte et je ne me remet pas en question et un blogue n’est pas le moyen simple de tenir un calendrier de ce que je fais.

Je pourrais faire un blogue de mes états d’âme ou encore explique mon emploi de coordonnateur d’événements et de travailleur autonome et artiste.

Bref les sujets sont nombreux et je m’y pencherai prochainement.

Pour l’instant je vais tenter de créer le rendez-vous!

« Laissez-vous conter! »